2008-08-24

Art de rue





Quand le graffiti n'est plus considérable comme une dégradation, voilà ce qu'atteint Alexandre Orion, cet artiste brésilien a pris le contre pied de la simple dégradation du bien public. son œuvre "la maison de ville charnelle" consiste en une série de crânes dessinés, ou plutôt essuyés sur les parois d'une voie souterraine. La pollution déposée sur les murs noircissants sont aspect premier, il a simplement au moyen d'un chiffon , révélé des visage muets observant le flux des voitures impassibles.
Je pointe ici cette œuvre, car elle est une poésie urbaine , de ce mode d'expression qui n'appartient qu'à la ville. Je crois qu'il est important de noter l'art urbain , ici les graffitis, comme un langage de la ville et non un moyen de salir cette dernière.

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