Saskia Sassen compte dans le monde, 40 villes globales, dont Paris. Cette dernière a subi une progression fulgurante avec des multinationales qui ont une capacité de gestion mondialisée.
Paris est considéré comme un grand centre financier, haut lieu de culture, s'exprimant par ses hôtels, ses restaurants, leur grande variété, les lieux de distraction (opéra, théâtres, musées), elle aussi la ville de nombreux sièges de firmes multinationales, de centre de recherches de haut niveau, d'agences de communication à la pointe des nouvelles technologies de l'information et de la communication, des cabinets d'avocats d'affaires, une bourse des établissements financiers... elle est une composition hétéroclite qui lui permet de devenir globale et d'être en réseau avec d'autres villes globales.
La concentration, la centralisation changent l'usage et la forme des villes.
Le phénomène de globalisation est un aspect du paysage économique actuel. Nous faisons face aujourd'hui à une dispersion des flux, qu'ils soient matériels ou pas, à une rapidité de plus en plus grande. Ainsi cet évènement à un impact sur le territoire, et sur l'urbain en particulier.
La métropole est une condition, une échelle de ville, qui se prête à ce phénomène, c'est " un site stratégique à de nouvelles frontières". Bouleversant l'économie locale, car tiraillée par une échelle mondiale, accentuant les manifestations d'économies parallèles, l'apparition de nouvelles classes sociales, et le changement de la géographie de l'économie urbaine.
Il y a un paradoxe : le mouvement de concentration, des capitaux et des richesses, engendre en même temps un mouvement de dispersion (morphologique).
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