



Le long du périphérique, les habitations verticales un peu tristes dans la lumière du jour se coiffent la nuit d'enseignes publicitaires. Parures chic pour certains, pollution visuelle pour les autres, ces en-tête forcent le regard. Inconsciemment, ils font partie de notre environnement visuel et l'on n'image plus le périphérique —notre strip à l'américaine — sans ces points de lumière. Cette série à l'approche quasi anthropologique, sans jugement, réhabilite cependant ce type d'architecture. Chaque tour ou immeuble ainsi photographié devient un magnifique objet en soi —un lieu de vie digne, gai et intrigant. Paris, la ville lumière, existe aussi à sa périphérie.
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