2008-09-10

1983 début du graff en France, 1984 début du HIP HOP

H.I.P. H.O.P. était une émission de télévision française conçue et animée par Sidney, qui a diffusé la culture Hip-hop en France et l'a rendue populaire.

L'émission, diffusée en 1984, est, au niveau mondial, la première émission entièrement hip-hop (rap et break dance). Sa présentation était rappée. Outre Sidney (également, donc, rappeur, mais aussi danseur, notamment), l'émission a accueilli de nombreux invités, les plus importants du moment, tels que Sugarhill Gang, Kurtis Blow, Afrika Bambaataa, Herbie Hancock, The Breaks, The Tribe, The Art Of Noise, de prestigieuses troupes de danseurs, et, comme invités réguliers, les « Paris City Breakers » ou le graffeur new-yorkais Futura 2000. Parmi les jeunes adolescents « breakant » sur le plateau se trouvent les figures du rap d'aujourd'hui (Stomy Bugsy, JoeyStarr par exemple).

H.I.P. H.O.P. a été la première émission de télévision présentée par un animateur noir en France.

DU SOUS-SOL AU MUSÉE le graff et les années 80

Blitz fut le premier à descendre dans le MÉTRO à l’heure du dernier pour peindre des rames au grand effroi de la RATP. Rejetant l’image américaine pour affirmer leur appartenance à Paris, Blitz, Spirit et Asphalt ont lancé, au début des années 80, un mouvement dont ils ne soupçonnaient pas l’ampleur qu’il allait prendre. Retour vers une époque où Paris brûlait sous terre.
Quand le graf est-il apparu à Paris ?
Au milieu de l’année 1983. Il n’y avait ni tag, ni graffiti "américanoïaque", seulement quelques pochoiristes et des média-peintres comme Speedy Graphito, les Musulmans Fumants ou les Ripoulins. Eux préparaient les panneaux dans leur atelier qu’ils allaient ensuite coller. En 1983, le rap rebondit, les PCB (Paris City Breakers) apparaissent. En opposition, Asphalt, Spirit et moi formons le groupe PCP (Paris City Painters). Au même moment, le Bomb Squad Two et les BBC (Bad Boys Crew) apparaissent également. Ce sont ces trois groupes qui ont lancé le graffiti et le tag en France.

"C’est la bourgeoisie parisienne qui a importé le tag et le graffiti."

Quel était ton état d’esprit ?
Il y avait un peu une rébellion contre les pochoiristes et les média-peintres car nous nous faisions chier à peindre des grandes fresques et à voler nos bombes alors qu’eux faisaient ça sans risque. D’où l’idée de faire un coup d’éclat pour qu’on parle du graf américain dans les médias. On a donc décidé de peindre une rame de métro. Ca s’est d’abord soldé par un échec parce que des vigiles de la RATP nous ont surpris et nous ont tiré dessus : on a dû laisser notre appareil photo sur place dans la précipitation. Pas de photo, pas de preuve. La seconde tentative, que j’ai faite avec Saho et Asphalt, a été un succès : un article est paru qui incitait les jeunes à aller peindre dans le métro. Je n’ai pas pensé un seul moment à l’ampleur qu’allait prendre le mouvement.

Tu te faisais en quelque sorte le promoteur d’une certaine culture américaine, non ?
Non. On revendiquait notre appartenance à la bourgeoisie parisienne. D’ailleurs, notre groupe a changé de nom devant l’émergence d’autres groupes fascinés, eux, par le mythe américain. C’est ainsi qu’est née la Force Alphabétique. Nous avons fait circuler la 11.01 (NDLR, le passe du métro) et le métro a été envahi par les tags. Enfin les médias s’intéressaient à nous. Ils ont malheureusement cru, à tort, que le mouvement provenait des banlieues.

La RATP devait moyennement apprécier ?
La RATP a organisé des patrouilles de surveillance, a ouvert un fichier avec photo systématique du tag et déchiffrage du pseudonyme et mis en place une législation adéquate. Puis ils ont essayé d’infiltrer le mouvement, au moment où on repeignait les locaux d’Actuel, en envoyant un émissaire qui nous a proposé d’organiser un grand concours de graffiti médiatisé en échange de moins de tags dans le métro. L’affaire sentait le car de police à l’arrivée et ça a donc capoté.

A partir de là ?
Le responsable du nettoiement du réseau RATP, M. Gantois, a retrouvé sa porte peinte le lendemain et le tag a véritablement explosé à Paris.


Le graf est alors bien installé dans le métro. Cela n’a-t-il pas refroidi tes ardeurs ?
En 1986, j’ai organisé en pirate une soirée au métro Pyrénées pour le jour de l’an, de 2h00 à 10h00 du matin. A l’heure du premier métro on faisait une intervention en collant des affiches au sol. On a ensuite pensé à gagner de l’argent : tableaux, fonds de scène, devantures de magasins… Les galeries commençaient aussi à s’intéresser

A quel moment as-tu lâché le morceau ?
La presse a lancé, fait vivre et tué le graffiti. Pour endiguer le mouvement. Jack Lang a monté une expo au Palais de Chaillot. A partir du moment où le graffiti était accepté par l’Etat et que les graffiteurs se prêtaient au jeu, la presse ne nous a plus médiatisés et l’heure de gloire est passée. Aujourd’hui, tous les anciens vivotent plus ou moins avec leurs tableaux et l’esprit de provocation a disparu.

Quel élément avait la part prépondérante. Le lieu ou la peinture ?
Les deux en fait puisque le graffiti sans le lieu, ça n’a plus rien à voir. L’action prenait le pas sur la peinture. Je ne comprends pas comment certains graffiteurs ont pu gagner de l’argent en mettant leur graffiti sur la toile. Les fantômes de Jérôme Mesnager avaient une vie lorsqu’on les voyait dans les catacombes. A partir du moment où ils se sont retrouvés en galerie, ça n’avait plus aucun intérêt.

par Raphaël Turcat, le Vendredi 01 Avril 1994 technikart n°104

rythme urbain

Écouter la ville, c’est porter son attention sur le langage de l’objet-architecture et/ou l’objet-ville dans son rapport à l’usager. Ainsi sans intervenir dans la linguistique de la ville j’éprouverai un langage qui m’est connu et inconnu à la fois. Pour pouvoir arriver à ce but, je m’applique à dégager une compréhension de la ville en isolant des unités maniables du rythme de la ville.
Umberto Eco dit : « un des secteurs où la sémiotique se trouve le plus défiée par la réalité sur laquelle elle essaie d’avoir prise, est celui de l’architecture » la structure absente

Par le mot rythme j’entends pulsation, ponctuation…


Roland Barthes : « C’est pourquoi je dirai que le plus important n’est pas tant de multiplier les enquêtes ou les études fonctionnelles de la ville que de multiplier les lectures de la ville, dont, malheureusement, jusqu’à présent seuls les écrivains ont donné quelques exemples. En partant de ces lectures, de cette reconstitution d’une langue ou d’un code de la ville, nous pourrons nous orienter vers des moyens de nature plus spécifique : recherche des unités, syntaxe, etc., mais en nous rappelant toujours qu’on ne doit jamais chercher à fixer et à rendre rigides les signifiés des unités découvertes, car historiquement ces signifiés sont extrêmement imprécis, récusables et indomptables. » L’aventure sémiologique

Le géographe Luc Bureau : « rappelons que le rythme est « la configuration d’un ensemble » ou « arrangement caractéristique des parties d’un tout ». …
Ce qui intéresse le rythme, ce ne sont pas les similitudes mais les différences. Trouver le rythme d’un lieu c’est chercher en quoi il est unique et incomparable quel que soit les apparences extérieures…
C'est-à-dire que le rythme engage absolument toute l’existence de l’homme dans le monde. » Géo-ryhtmes : la transmutation des lieux in Les rythmes, lecture et théories 1992


Il est aujourd’hui admis de considérer la ville comme un langage au sens de Umberto Eco, ou en tant que signifiant justifiable d’une sémiotique urbaine (Roland Barthes) ou même comme un poème (Victor Hugo dans Notre Dame de Paris). Nous pouvons donc poser la question de savoir s’il est un rythme de la ville comme il est un rythme du langage, et en quoi il consiste. Edmond Bacon (l’urbaniste pour qui la ville était un arbre) évoque bien dans "Design of Cities" le terme de rythme mais ne sait trop qu’en faire, sauf à évoquer une analogie entre le rythme en musique et le rythme du poème. La notion de rythme est présente dans l’architecture depuis le rythme des péristyles grecs, mais il n’est pas utilisé en urbanisme. Ainsi c’est en dehors du milieu de l’architecture, par éclairages différents (littérature et poésie, danse, cinéma, linguistique à et des approches biaises, que nous voyons émerger de façon récurrente la notion de rythme de la ville.
Les errances surréalistes d’André Breton et Nadja dans Paris font de l’espace urbain un acteur du rêve éveillé, un producteur du rythme de vie :
« 6 Octobre 1927. De manière à ne pas avoir à flâner je sors vers quatre heures avec l’intention de me rendre à pied à « la nouvelle France », (où Nadja doit se trouver à cinq heures et demie) , tout en faisant un détour par les boulevards où , non loin de l’Opéra, j’ai à aller retirer d’un magasin de réparations mon stylo. Contrairement à l’ordinaire j’emprunte le trottoir droit de la Chaussée d’Antin. »

Je me garderai d’une comparaison trop étroite entre littérature et ville réelle, car dés qu’il y a écriture, il y a ébauche d’une ville imaginaire.
Par une matérialité théâtrale, le décalage et la distanciation du regard, le monde du cinéma a fait prendre corps à la ville alors que la littérature ne faisait que deviner. La ville au cinéma est une lecture de la ville, une lecture particulière et partisane au service d’une histoire.
Le Paris de Playtime, film de Jacques Tati (1967), est par ses rythmes (jour/nuit, l’aéroport, la Défense, etc), l’élément initiateur du rythme dans lequel s’inscrit l’histoire et les caractères.
La Lisbonne de « la ville blanche », un film d’Alain Tanner (1993) n’est pas un décor, mais plutôt la partie rythmique de l’histoire d’un homme qui se fuit et se cherche à la fois.
Le Tunis de « Halfaouine, l’enfant des terrasses », film de Ferid Boughedir (1990), montre trois villes juxtaposées : le niveau de la rue (vie sociale), le niveau de la maison familiale (parmi les femmes, et sous la férule paternelle), et le niveau de la liberté sur les terrasses. Trois niveaux, trois villes trois rythmes.
………

Le premier rythme urbain est ce lui de l’activité de ses habitants, aussi imposé à eux par la ville : rythme chronologique des cloches de l’horloge de l’église (en léger décalage de l’horloge républicaine de la mairie), rythme hebdomadaire du jour de marché, rythme annuel ou saisonniers des fêtes votives, rythme donné par les horaires de passages des transports, rythme des horaires de bureaux, sorties d’usine, les loisirs.
La réalité sensible de cette polyrythmie analysée par Henri Lefebvre, signifiante de la ville, que nous montre le cinéaste et l’écrivain.

Ainsi la réalité d’une architecture urbaine, certes bordée entre le réglementaire et le financier, et certainement écrite dans la prégnance d’un climat est bien l’expression d’une âme car c’est dans l’usage que se reconnaît une ville.
« De toute évidence, chaque ville possède cette espèce de rythme ; Kevin Lynch l’a remarqué : il existe dans toute la ville, à partir du moment où elle est véritablement habitée par l’homme, et faite par lui, ce rythme fondamental de la signification qui est l’opposition, l’alternance et la juxtaposition d’éléments marqués et d’éléments non marqués. » Roland Barthes à propos du rythme des voies, places éléments marquant de la réalité matérielle de la ville.

Quel rythme ?

Si le « rythme respiratoire » de Wölfflin est métaphore, il en va autrement pour le « rythme fondamental de la signification » de Roland Barthes, et naturellement ce glissement du sens constitue pour l’architecture une question à éclairer.
La définition du mot rythme, quel sens je lui donne ici. Il en va du rythme, une manière de lier temps et espace de manière perpétuelle. Le rythme ne fait pas que partie de l’espace, il le structure. Le rythme fait coïncider l’esprit et le lieu, puisque le sujet est dépendant dans l’espace et le rythme est alors indissociable du sujet-espace. Et comme le rythme est dépendant du sujet, il est individuel dans la manière que nous avons d’habiter l’espace. Le rythme prétend en lui comporter composition fréquence mobilité.
L’organisation de l’espace de la ville, à laquelle on peut attribuer au moins deux des qualités suivantes : composition fréquence et mobilité est donc le rythme de la ville.

2008-09-09

paris _ petite ceinture 1898

porrosité de l'espace






dans un site où les espaces publics sont hétéroclites, l'espace public est praticable ou non.
Je distingue alors l'espace consacré à la voiture, la perception de ce dernier, l'espace perçu par le piéton et pratiqué, et la porosité avec l'espace public

les seuils existants///

Articulation avec les territoires voisins







Intégration dans le tissu urbain des docks par différents médias :
_à l’Ouest l’articulation avec Clichy par une continuité paysagère intégrant le cœur des Docks et par la prolongation de la rue de Clichy.
_au Nord avec le fleuve
_à l’Est avec le vieux Saint-Ouen ou « ville haute » avec la requalification de la rue A. Dhalenne
_au Sud par l’articulation avec le cœur de Saint-Ouen par la requalification du Bd V. Hugo et par de nouveaux axes transversaux au cœur des docks.

Protocoles d'accord entre Paris et les collectivités territoriales de son agglomération

Paris Métropole est la structure de coopération actuellement en projet entre la capitale et les collectivités territoriales de son agglomération.

De nombreux protocoles d'accord entre Paris et les collectivités territoriales de son agglomération ont depuis été signés.

Seine-Saint-Denis : Montreuil-sous-Bois (juin 2002), Pantin (novembre 2004), Saint-Ouen, (mars 2003), communauté d'agglomération Plaine Commune (juin 2005), Clichy-sous-Bois (une première puisque la collectivité n'est pas limitrophe de la capitale), conférence interdépartementale avec la Seine-Saint-Denis ;

Hauts-de-Seine : Vanves (juin 2003), Issy-les-Moulineaux (septembre 2003), Clichy-la-Garenne (novembre 2003) , Malakoff (septembre 2004), Boulogne-Billancourt ;

Val-de-Marne : syndicat mixte de la Bièvre (juillet 2002), Nogent-sur-Marne, Joinville-le-Pont (mai 2004), conférence interdépartementale avec le Val-de-Marne (novembre 2003), Gentilly, Saint-Mandé, Vincennes, Ivry-sur-Seine (septembre 2006).

D'autres sont prévus : Bagnolet et Fontenay-aux-Roses.

Les protocoles d'accord coordonnent l'action publique locale de la capitale et de chaque collectivité limitrophe : mise en commun de moyens d'expertise, techniques, d'informations, logement, emploi, politique culturelle, environnement. Des aménagements, enfin, matérialisent les nouvelles relations entre Paris et sa banlieue, effaçant la rupture urbaine introduite par le boulevard périphérique : passerelles et nouveaux modes de circulation douce, couvertures du périphérique (porte des Lilas, porte de Vanves, quartiers intercommunaux.

à propos du grand Paris

Pour la première fois la région Ile de France a mis en place un projet d'étude pour une concertation et une cohérence urbaine. Ce projet est celui du Grand Paris. C'est dans cette dimension que je situe mon projet.
Par la création de deux pôles situés de part et d'autre de la périphérie de Paris, limite physique et solide de la ville aujourd'hui, je permets un lien entre le dedans et le dehors. Cette question de la limite me poursuit depuis le début, et plutôt que d'opter pour un principe se situant sur cette barrière physique, je préfère une connexion crée par un deux projets complémentaires. Ces derniers se répondant par écho, et apportant à Paris comme à Saint-Ouen un potentiel développé par l'usage et le rythme urbain.
Ceci dans une agglomération dont l'échelle est Paris métropole. Paris regagnant à sa limite avec la commune de Saint-Ouen une porte à sa dimension, et Saint-Ouen obtenant la possibilité de garder son individualité au travers de ce projet qui se situera sur le site des docks.

Un métro pour éviter Paris





S'il y a un projet qui illustre bien les enjeux du Grand Paris, c'est celui de Métrophérique. Depuis 1994, la RATP défend, derrière ce nom de code, la création d'une rocade partiellement souterraine en proche couronne. Cemétro automatique serait situé de 3 à 7 kilomètres du boulevard périphérique. Il serait connecté avec les lignes de bus, métro et tramway. La boucle complète compterait une soixantaine de stations - pour la plupart en surface -,soit une tous les kilomètres. Métrophérique pourrait être entièrement réalisé d'ici à 2020. Il coûterait près de 100 millions d'euros du kilomètre, soit 6 milliards d'euros au total. Les premiers travaux sont prévus dès 2011, dans le Val-de-Marne, où les études sont les plus avancées.

Le projet Métrophérique figure en bonne place dans la contribution de la RATP pour le Grenelle de l'environnement. Longtemps retoqué par l'État, Métrophérique peut être une réponse au déséquilibre des transports en Île-de-France, plaide la RATP. L'accroissement de la population et l'étalement urbain font que les flux de banlieue à banlieue n'ont cessé de croître : + 51 % entre 1976 et 2001. Ils se font essentiellement en voiture, faute d'investissements suffisants dans le réseau de transports publics ces vingt-cinq dernières années. La structure en étoile du réseau de RER et de métro oblige, qui plus est, de nombreux Franciliens à transiter par la capitale. L'engorgement des lignes du centre va crescendo.


lire la suite sur La Tribune article du 19/10/07

Grand Paris, petits calculs politiques

Berlin, Londres mais aussi Lyon ou Marseille... les principales métropoles ont débordé de leurs frontières historiques pour prendre en compte les besoins de leurs habitants. Paris échappe à ce mouvement. En partie du fait d'élus qui veulent rester maîtres chez eux.





Paris est unique ! Il n'y a pas d'exemple d'une aussi grande capitale qui soit autant séparée de son environnement. Les vélos en libre-service Vélib' illustrent de façon caricaturale cette coupure entre une commune et ses abords immédiats. Une échappée belle au-delà du boulevard périphérique est, certes, possible, mais chaque Vélib' doit pour le moment être reposé dans l'une des stations intra-muros. Pas vraiment pratique pour les Parisiens travaillant dans les communes limitrophes. La mairie de Paris a donc décidé de financer l'installation de stations dans les 29 communes jouxtant la capitale. Les 7 millions d'euros consacrés à cette extension seront à la charge du contribuable parisien, car Paris n'a évidemment aucun moyen d'interférer dans les marchés publicitaires de ses voisins. Le cas Vélib' plaide en faveur des défenseurs du Grand Paris, soucieux de donner à la capitale une dimension comparable à celles de Londres ou de Berlin.

Longtemps débattue par quelques initiés, la question de Paris et de ses banlieues est désormais sur la place publique. Nicolas Sarkozy s'est lui-même invité dans le débat. Le 26 juin à Roissy, le président de la République regrette que la capitale soit " la seule agglomération de France à ne pas avoir de communauté urbaine ". Le chef de l'État enfonce le clou le 17 septembre, à Paris, lors de l'inauguration de la Cité de l'architecture et du patrimoine. Il souhaite que soit engagée une réflexion sur " un nouveau projet d'aménagement global du Grand Paris ".

Nicolas Sarkozy demande que huit à dix agences d'architectes contribuent à un diagnostic " prospectif, urbanistique et paysager ". Il en profite pour mettre les élus franciliens face à leurs responsabilités : " Il n'y a pas d'un côté les élus de la capitale et de l'autre les élus de la périphérie. C'est la même région, le même espace. S'ils n'arrivent pas à se parler, des initiatives doivent être prises pour que cette discussion ait lieu. " Un consensus est-il possible à quelques mois des élections municipales ? Le gouvernement peut-il, dans la foulée du scrutin, imposer un Grand Paris ?


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2008-09-04

l'écho saint-ouen_paris

paris et au delà _ analyse



vision d'ensemble




limites administratives




espaces verts




espaces verts et leurs aires d'influences




projets à venir hors Paris et leurs aires d'influences




projets à venir dans Paris et leurs aires d'influences




projets à venir dans et hors Paris et leurs aires d'influences




existant et projeté _ vision d'ensemble





Ile de France et délimitation de la zone d'étude ci-dessus